Photographe de mariage (Part 9 / 9) : Argentique contre numérique

Argentique contre numérique – Aujourd’hui avec le numérique on fait allègrement plus de 2000 photos pour un mariage, même si seulement 1500 photos environ seront livrées aux jeunes mariés. Mais autrefois en argentique les choses étaient tout autre. Depuis les débuts de l’argentique jusqu’à la seconde guerre et les années 50, on ne faisait en moyenne que 2 à 4 photos lors d’un mariage en fonction des moyens des mariés. Par ordre d’importance : les mariés seuls, la photo de tout le groupe, la photo avec la famille proche, une photo de la fête. Parfois, si les moyens le permettait, on demandait au photographe quelques photos en plus : photo du cortège ou photo dans l’église. Pour faire ces photos, le photographe devait être attentif, patient, et avoir suffisamment d’autorité pour placer les gens et les calmer pour qu’ils patientent jusqu’à la prise de vue sans bouger. Le photographe de mariage n’avait droit qu’à un essai car le prix de chaque photo était important. Après les années 1950, les photographes de mariages sont mieux équipés. Souvent ils ont un appareil photo reflex avec sept ou huit pellicules 24×36 de 36 poses. Lorsqu’il déclenchait, il devait être sûr de lui, sûr que la photo ne sera pas ratée : il n’avait pas le droit à l’erreur. De plus, lorsqu’une pellicule de 100 ASA était dans le magasin, il fallait aller jusqu’au bout des 36 poses car il était impossible de gâcher le reste de la pellicule. Aujourd’hui en numérique, on change facilement la sensibilité, passant de 100 à 3200 ISO juste en appuyant sur un ou deux boutons.

Argentique contre numérique
Léger sépia de 1935

 

 

Argentique contre numérique
Noir et blanc de 1921

 

 

Dernière mise à jour : 24 février 2018

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